Titre original Girl Asleep
Date de sortie 22 mars 2017
Durée 77 mn
Réalisé par Rosemary Myers
Avec Bethany Whitmore , Harrison Feldman , Matthew Whittet
Scénariste(s) Matthew Whittet
Année de production 2015
Pays de production Australie
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

Alors qu'elle vient d'emménager avec sa famille dans une nouvelle maison, Greta, bientôt 15 ans, a bien dû mal à s'intégrer. Elle est la cible des filles populaires de son collège, qui font de sa vie un cauchemar. Son seul ami, Elliott, est naïf et un peu décalé. Quand arrive son anniversaire, ses parents décident d'organiser une fête. C'est un désastre. Greta part alors se réfugier dans sa chambre où sa boîte à musique s'illumine mystérieusement. Elle découvre que c'est le passage vers un monde merveilleux, où elle part à la rencontre d'êtres étranges qui lui apprennent à grandir...

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Critiques de Fantastic Birthday

  1. Première
    par Sylvestre Picard

    Un premier long métrage sur l'adolescence marqué d'une vraie sensibilité de cinéma.

    Le nombre assez réduit de ses imitateurs laisse penser que ce n'est pas si simple de copier le style frappant et hyper cohérent de Wes Anderson. A première vue, c'est pourtant le projet de Fantastic Birthday : s'attacher à reproduire Rushmore ou Moonrise Kingdom en cochant le maximum de cases. Effets mécaniques de cinéma primitif passés au filtre instagram, références françaises, look vintage (les années 70), récit de quête initiatique avec des monstres déguisés cachés dans des décors en carton-pâte, effets comiques absurdement chorégraphiés, un Indien à turban, le tout emballé au format carré... Mais la beauté des visions de la réalisatrice australienne Rosemary Myers (c'est son premier long) finit par emporter et émouvoir par son évidente sensibilité et une vraie densité de cinéma. En racontant comment la fête d'anniversaire des 15 ans de Greta (la jeune Bethany Whitmore, formidable) tourne à l'absurde, Fantastic Birthday donne l'impression de s'immerger dans une chanson du groupe Belle and Sebastian : les vignettes colorées que le film aligne évoquent le délicat et onirique impressionnisme pop de Stuart Murdoch. Comme chez lui, la cruauté n'est jamais loin, le rêve tourne rapidement au cauchemar et l'adolescence est une prison irréelle dont il faut vite démasquer la nostalgie trompeuse pour pouvoir grandir. En version originale, le film s'intitule Girl Asleep. Ca pourrait faire un très chouette titre de chanson. De Belle and Sebastian par exemple.

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