
Si la bête passe sur une chaîne automatique qui assure la découpe et le désossage sans s’adapter aux spécificités du gallinacé, les pertes sont nombreuses. Une réalité qui pourrait peut-être un jour être balayée par les recherches menées par le Georgia Tech Research Institute.
Dans ce nouveau processus industriel à l’étude, le poulet passe devant un système 3D qui mesure ses dimensions, et avec le concours d’un algorithme, il est possible d’obtenir une estimation de la structure interne de l’animal.
Ces données permettent ensuite aux deux bras robotisés de découper et désosser le volatile tué et déplumé au préalable. Les bras peuvent se déplacer de quelques degrés pour optimiser la découpe.
Et pour ne vraiment rien gâcher, ces mêmes bras sont flanqués de capteurs pour différencier des parties comme la viande, les tendons et les ligaments ou bien encore les os.

Via : Usine Nouvelle, Future of tech et GTRI