
Le SADD, rien que le nom fait peur. Ce n'est pas vraiment reconnu comme une maladie mais un célèbre sexologue américain, Ian Kerner, pense que c'est un mal en cours de développement de par chez nous. Un peu comme ces enfants un trop actifs qui n'écoutent pas en classe, la pornographie provoquerait aussi un trouble de l'attention lorsqu'il s'agit de faire l'amour. La raison en est simple : Les gens qui regardent trop de porno finissent par en oublier que dans la vie, y a aussi du sexe, mais sans femmes fontaines ni triples pénétrations. Résultat, c'est la déception et on finit par ne plus être excité par les seins qu'on a en face de soi. Les détails se trouvent dans cet article australien, qui péche un peu par parti pris féminin (ça doit bien exister, les femmes addictes au pRon ?). Et rejette toute la faute à la pornographie, alors qu'un homme a bien le choix de ne pas en regarder (enfin, selon l'université de Montréal, qui a cherché en vain des hommes qui ne regardent pas de XXX pour une étude, ces gens-là n'existent pas). Épuisés par la masturbation, ces hommes en deviendraient presque frigides, ce qui peut expliquer en partie pourquoi certains couples divorcent. Et de demander aux lecteurs, dans l'article, de demander autour de soi afin de trouver un couple qui souffre de la dépendance de l'un des deux au porno : ces couples-là existeraient. Alors, mal en devenir du XXIe siècle ?
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