« Le PS s'effrite et ils sont là, dans les fonds de cale, à colmater les brèches, pendant que moi, là-haut, avec François, nous hissons la grand-voile. Je fais voter le bouclier fiscal à 50 %, l'abaissement des droits de succession, le service minimum... Tout ce dont vous avez toujours rêvé ! » Nicolas Sarkozy hier soir devant quelque 2000 cadres de l'UMP. Le président entend poursuivre cette politique d'ouverture (ou ce débauchage de la terreur si vous préférez) pour les municipales de 2008 durant lesquelles il craint que la majorité n'essuie un revers ralentissant la dynamique des réformes.
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida