
Le tatouage fait maison est un sujet qui fait bondir les tatoueurs professionnels. Ils tiquent ne serait-ce qu’à propos de la question de l’hygiène. Le tatouage n’est pas un acte que l’on prodigue au coin d’un canapé.
Mais les adeptes des séances de tatouages entre potes ne se posent pas tant de questions. Ils vivent ce genre de moment comme quelques heures de liberté volées, c’est un délire. Une manière de sentir que l’on dispose encore de son corps. Une sorte de rite de tribu urbaine.

Au fil de l’article et des photos prises par les photographes Trippe & Trolf, on découvre une liste généreuse en détails.
- Il faut une aiguille à coudre, ni trop grosse, ni trop petite. Et surtout en prévoir plusieurs.

- Une bobine de fil.
- Un crayon ou un truc qui en a la forme car il sert de support à l’aiguille.

- De l’encre dite « India ink-black liquid acrylic. » L’encre est un détail très important et sensible. Il faut vraiment s’assurer de sa bonne qualité pour ne pas avoir de problèmes. Pour rappel, dernièrement aux USA, une encre de tatouage infectée par la bactérie Mycobacterium chelonae a créé des soucis chez certains clients tatoués.
- Un rasoir. Il est précisé que l’ustensile est utile pour les personnes poilues.

- Un marqueur fin pour dessiner le « patron » du tatouage.
- Il faut avoir les mains propres. Et on conseille l’utilisation de gants comme le font les tatoueurs professionnels. Les personnes qui tremblent des mains peuvent s’abstenir de tatouer.

- Etre motivé et avoir tout de même pas mal de boisson. L’alcool, d’après les dires de certains clients et tatoueurs, entraîne un saignement plus important qu’à la normale.

- Règle de loin la plus importante parmi les autres : utiliser une aiguille par personne, à usage unique. Et la stériliser dans de l’eau bouillante.

- La musique pour ambiancer la séance. Quelques albums sont suggérés dans l’article.

- Une fois tatoué, il est impératif de laver le tatouage avec de l’eau chaude et plein de savon.

Via : Fecalface.com
Par Guillaume RocheFollow @Leyog