
Bah oui, de lui. Après avoir estimé, au lendemain du 21 avril 2002, que "la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour des élections présidentielles est un avertissement aux musulmans de France pour qu'ils se tiennent tranquilles", il a récidivé ce week-end en relevant "l'incompatibilité entre la politique étrangère de la France et sa politique intérieure de lutte contre l'antisémitisme". Bref, l'éternelle antienne "pour Israël, OU BIEN contre les juifs". Sans vouloir à nouveau tomber dans la nostalgie rugbystique, je rends hommage à son prédecesseur en affirmant, tout de même, qu'avant c'était plus subtil. C'était plus juste. C'était plus intelligent. Bref, c'était mieux.[illus. www.crif.org]
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