
Symbole d'un mode de vie occidental qui court sans doute à sa perte, l'île de Nauru aura vécu en trente ans une parabole accélérée des excès du surdéveloppement.
Société traditionnelle sans besoins matériels, Nauru a découvert l'opulence grâce à l'exploitation de ses lucratifs gisements de phosphores. Problème, les mines ne produisent aujourd'hui plus grand chose, et le micro-état du pacifique n'a pas su mener la transition en réalisant les bons investissements. Résultat, la pauvreté est revenue. Mais les séquelles écologiques et sanitaires sont restées, comme a pu le constater le journaliste Luc Folliet, auteur du livre Nauru, l'île dévastée.
Voir notre diaporama : Nauru, une île victime du surdéveloppement
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Par Edouard Orozco Follow @edouard_orozco