Lors des dernières législatives, elle faisait partie des rares, aux côté de Rama Yade et des ministres "de gauche" à ne pas se présenter. Toute à sa nouvelle mission, Rachida Dati, qui n'avait encore jamais affronté le suffrage universel, ne voulait pas courir deux lièvres ( et au passage risquer de se planter).
Pour les municipales, elle n'était jusqu'ici apparemment guère plus motivée. Ainsi le Nouvel Observateur du 26 septembre indiquait que Françoise de Panafieu, candidate de la majorité à Paris lui avait demandé son soutien. " Ca ne me dit rien, mais on me demande d'y aller", avait-elle expliqué la ministre à l'hebdomadaire.
D'après le site du Journal du Dimanche, la Garde des Sceaux aurait du surmonter ses réticences pour accepter de faire campagne dans le 7 ème arrondissement, après avoir obtenu de n'être pas tête de liste. Ce rôle sera dévolue à la jeune députée Martine Aurillac.
Dans tous les cas pas d'inquiétude, le septième arrondissement est avec le 15 ème le 16 ème l'un des plus "droitiers" de la capitale. Quoi qu'il arrive, Nicolas Sarkozy avait décidé de ne pas demander la démission des membres du gouvernement qui seraient battus. Le coup de tonnerre dans le ciel parisien évoqué par le JDD.fr ne devrait donc pas faire grand bruit.
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida