Martine Aubry l'emporterait donc face à Ségolène Royal de 102 voix, plus donc que les 42 voix d'écart comptabilisées lors premiers des résultats. Les chiffres annoncés par la commission de récollement doivent encore être validés par le Conseil national, la décision devrait donc être entérinée rapidement. Les partisans de Ségolène Royal ne devraient pas poursuivre le processus de contestation et cesser d'appeler à un nouveau vote. Quelles que soient les compensations qu'ils obtiennent, les ségolistes ne pouvaient continuer sur cette lancée serait de toutes façons suicidaire et amènerait inéluctablement à une scission. Le conflit qui semblerait s'achever a tout de même jeté un discrédit notoire sur la démocratie interne du parti socialiste, élément qui s'ajoute à l'absence d'un leader évident et d'une ligne politique claire et fédératrice. Le bilan est lourd.
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida