
Arrivée à Los Angeles hier, 17h00 couleur locale, 2h00 heure de Paris. Je ne vais pas tout vous raconter - Venice Beach, l'hôtel miteux, les grosses bagnoles, les ombres fuyantes emmitouflées dans des sacs de couchage qui déambulent à la tombée de la nuit, l'Américain moyen, le riche, le pauvre, le gros, le bronzé - toutes ces images que je découvre d'un oeil embrumé par 14 heures de vol. Après tout je ne suis pas en vacances, mais en reportage, et je suis là pour vous parler jeux vidéo. Seulement voilà : on y est, à l'ikioube, mais on n'a pas encore nos accréditations... Par un curieux signe des temps, les fusibles de LA sont à moitié grillés... Le « media center » est plongé dans l'obscurité. Plus de badges, plus de scan, plus d'écrans plasma animés, plus même le scintillement d'une ampoule. A l'intérieur du Temple, l'expo/salon a déjà commencé. Ils semblent avoir de l'électricité, eux. Ce qui est assez pratique, remarquez, pour une « electronic entertainment expo ». Nous, on reste aux portes, à se demander si il s'agit d'une métaphore, d'un complot luddite, ou d'un jeu tordu dont on serait les anti-héros. Mais on y arrivera... et l'oreille de Dave, tendue vers le moindre bruit de couloir, commence déjà à choper premières infos et impressions, à suivre sur Chamboultout.
Note : premier post en direct de l'E3, qui devait normalement être publié hier. Entre temps, plantage carabiné du serveur Flu. Que de péripéties... Ca ira mieux demain (enfin, aujourd'hui).
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