
Le Liban et sa capitale, Beyrouth, ont subi les affres d'une guerre dévastatrice (près de 135 000 morts) entre 1975 et 1990. Depuis, la ville tentaculaire tente de se reconstruire et de cicatriser ses plaies béantes. A coups de bulldozers et de chantiers ambitieux.
Initiés par la société Solidere créée par feu Rafic Hariri, les projets urbains les plus fous mêlent esthétique monumentale et luxe décomplexé. Parallèlement, des quartiers comme celui de Bachoura ou la macabre tour Murr rappellent que la guerre est bien plus qu'un mauvais souvenir. Une crainte nouvelle apparaît alors, qu'après la séparation est-ouest soit venu le temps de la discrimination entre les Beyrouthins du haut (des grattes-ciels) et ceux du bas.
Flu a fait le tour de la ville que certains nomment le "Paris du Proche-Orient". Voir notre diaporama du nouveau lifting de Beyrouth.
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