
C'est ce que pourraient coûter chaque année les changements climatiques au pays développés, à partir de 2010, selon les premières conclusions d'une nouvelle étude menée par la Banque Mondiale, publiées en marge de la réunion de Bangkok, préparatoire au sommet de Copenhague sur le climat.
Ce rapport est censé compiler des données plus précises que ses prédécesseurs, en incluant notamment la croissance économique dans ses calculs. "La plupart des études partaient du principe que le Bangladesh, par exemple, serait le même en 2050 qu'aujourd'hui, ce qui ne sera manifestement pas le cas", a déclaré Warren Evans, directeur du département environnement de la Banque Mondiale, à BBC News. "Il y a aura normalement moins de pauvreté, plus de croissance et ainsi de suite, ce qui aura un impact majeur sur le coût d'adaptation."
Toutefois, d'autres sources, comme le International Institute for Environment and Development (IIED) ou le Grantham Institute, estiment que la Banque Mondiale omet encore de nombreux facteurs et tablent sur un coût deux à trois fois supérieur. Et ce n'est qu'un début...
Par Edouard Orozco Follow @edouard_orozco