
Avant le premier tour, la gauche les jugeait indésirables : « Vous n'avez pas peur de faire le jeu de l'extrême-droite ? », leur demandait-on. Avant le second tour, c'est la droite qui les jugeait indésirables : la fusion des listes Génération Engagée et Union de la gauche était qualifiée de « salade de fruits » sur un tract de l'UMP local. Génération engagée a donc bien failli provoquer une petite révolution aux municipales dans le Val d'Oise. Marie Painon est partie du côté de la Grande Borne pour comprendre un phénomène politique qui tente d'exprimer le ras le bol des quartiers sensibles. Reportage à lire sur le mag politique
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida