
Deux cartes, aujourd'hui sur le blog sexe, pour changer. Pour ne rien démontrer mais mettre de jolies couleurs à côté du rose bonbon que l'on voit un peu partout par ici. Pour faire un pendant à la carte du fétichisme ou celle du sexe aux Etats-Unis. Juste pour s'amuser un peu et oublier ces cartes qui vous disent combien l'Arabie Saoudite vaut en pétrole et combien de ruraux se sont installés dans les mégalopoles chinoises. Donc, voilà, première carte, basée sur les chiffres de Durex 2005, 2004 et 2001, qui montrent à quel âge perd-on sa virginité dans le monde. Bon, très vite, on dira que plus une société conserve une forte empreinte religieuse, plus l'âge de la perte de la virginité se situera au-dessus d'environ 17 ans. Mais alors, pourquoi les jeunes d'Italie s'y mettent plus tard que les jeunes Grecs ? Et comment se fait-il que les Islandais, les Allemands et les Scandinaves (sauf la Finlande) ont en commun une perte de virginité précoce ? Bon, en tout cas, avec tous ces chiffres, on arrive à une moyenne mondiale approximative de 17,3 ans. Les Islandais sont les plus jeunes (15,6 ans, mon Dieu, protégez-les), les Indiens les plus vieux à s'y mettre (19,8 ans). Le temps d'apprendre le Kamasutra, peut-être.

Deuxième carte : le taux de blonds en Europe. Je sais, ça a pas l'air très sérieux comme ça, mais ça en dit long. On le voit bien : un gros épicentre de blondeur se trouve en plein milieu de la Scandinavie, le nombre de blonds et blondes allant diminuant à mesure que l'on s'éloigne de cette région. Puis, on remarque : tiens, la Baltique est presque entièrement blonde. La France est sans doute le pays le plus divisé, mais on comprend bien que les bruns de la moitié sud correspondent à l'héritage gallo-romain tandis que les blonds du Nord, de Bourgogne et du Rhône correspondent aux " invasions barbares ". La Bretagne garde son héritage celte et la Normandie celui des Vikings jusque dans les cheveux. La question est : ces données changeront-elles à l'heure de la mondialisation ? Via et Via