
A l'occasion de l'ouverture du procès de Jérôme Kerviel, ce mardi à Paris, retour sur notre comparatif entre l'histoire du trader de la Société Générale, accusé d'avoir fait perdre près de 5 milliards d'euros à ses employeurs, et l'escroc américain Bernard Madoff qui a berné des milliers d'investisseurs pour un total de 50 milliards de dollars.
Comme pour les séries télévisés, la version US s'avère plus palpitante, bénéficie d'un meilleur casting et tient mieux la route sur la longueur. La saison 2 de Kerviel tend effectivement à s'essouffler, et le dénouement risque de nous décevoir.
Poursuivi pour "faux, usage de faux, abus de confiance, introduction frauduleuse de données dans un système informatique", Kerviel risque au maximum cinq ans de prison et 375.000 euros d'amende. Des clopinettes par rapport aux 150 piges de placard écopées par Madoff.
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