
Le site Youarenotaphotographer.com lutte en quelque sorte contre son époque. Car depuis l’avènement de la photo numérique qui a balayé l’argentique (couleur et noir et blanc), les particuliers ont dorénavant le privilège de voir tout de suite le résultat de leur « shoot » en branchant l’appareil à un ordinateur. Si le cliché est raté, ce n'est pas grave, on le refait. Ou mieux, on le retouche.
Plus besoin de s’enfermer dans une chambre noire avec un agrandisseur et de manipuler les différents bains pour développer (ou plutôt mettre au monde) la photo. Une magie se perd et la démocratisation de la photographie a fait du mal à la profession, enterrée un âge d’or.
L’image est obtenue avec une déconcertante facilité. On peut la modifier et la triturer à souhait avec force d’effets. De nombreuses personnes abusent de ces derniers pour donner du style à leurs créations. Un bidouillage accessible à tout le monde dont la simplicité d'usage n'a d'égal que le mauvais goût de la plupart de ses utilisateurs. Car au final peu importe les époques et leurs technologies, n’importe qui ne peut pas devenir un photographe professionnel de la trempe d’un Capa.

Avoir la tête sur les fesses… Le ou la photographe devait avoir la tête dans le cul ce jour-là.

Si un train passe, la composition va être mortelle !

Le flou artistique.

Il y a comme un flocon au milieu de la figure.

Une mariée vraiment mise en valeur.

Un bébé qui fait l’effet du LSD.

Plus blanc que blanc.
Via : Lostateminor
Par Guillaume RocheFollow @Leyog