
"Le texte est une régression intellectuelle", "il n'y a pas de propositions", on oublie qu'Obama a été élu, il y a des fautes d'orthographe dès la première page, etc..Le lieutenant de Ségolène Royal, Vincent Peillon balance à tout va contre Martine Aubry et l'ensemble des courants "rassemblés" autour d'elle. La direction du PS tente d'étouffer ces demandes en vantant les 20 % de minorité, la présence de jeunes ( que Peillon assimile à un noyautage par le MJS) et le respect de la parité du bureau national et surtout en repartant tout de suite au feu contre l'Exécutif.
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida