Première réaction dont on vous parlait hier, celle de François Fillon qui "relocalise" le scrutin. Le Premier ministre a t-il atténué la défaite de la majorité ?
Pour Ségolène Royal candidate nulle part si ce n'est à la tête du PS, les municipales c'est forcément "le vote sanction". Franchises médicales, modicité des pensions de retraites, elle stigmatise les différentes réformes et ressort le thème des valeurs en perdition.
Patrick Devedjian, secrétaire national de l'UMP, "localise" (quand on parle de Sarkozy) ou "globalise" (quand on l'interroge précisément sur Pau et François Bayrou) selon les nécessités du moment.
François Hollande a trouvé chez les Français trois volontés (participer fortement, confier des responsabilités à la gauche, adresser un avertissement au gouvernement). Le secrétaire national du PS a aussi trois mandats : maire (72% au premier tour) de Tulle où il était député et président du Conseil général de la Corrèze.
Et pendant ce temps à Pau... François Bayrou est un bon challenger de la socialiste Martine Lignières-Cassou mais aurait bien besoin des voix de la droite. Pour une fois, le Modem n'est pas un simple arbitre... Olivier Besancenot est à sa manière l'un des gagnants d'un scrutin qui voit la LCR obtenir des scores jamais atteints. Les municipales en sont pourtant pas le fort de la gauche radicale. Un pas de plus vers ce grand parti anticapitaliste ? Enfin, EXCLUSIF, Nicolas Sarkozy a réservé sa réaction à Fluctuat.net
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida