
FoldaRap en quelques mots
Il s’agit d’une imprimante 3D open-source. Elle tient dans une valise. Un utilisateur peut l’assembler lui-même en deux jours contre une semaine pour sa grande sœur la RepRap. Puis, il suffit de charger un fichier 3D avant que les différentes couches de plastique fondu s’accumulent pour donner forme à l’objet souhaité. Grâce à cette technique de fabrication additive, il serait par exemple possible de se constituer tout un service de vaisselle.
De RepRap à FoldaRap

L'impression 3D a connu un grand bond en avant en 2006. Cette année-là, le Dr Adrian Bowyer de l’Université de Bath (UK) a mis au point le Replicating Rapid Prototyper. En diffusant les plans de la machine en licence libre (GPL), une communauté DIY s’est ainsi formée autour de l’aventure de l’impression 3D dont le destin n’appartenait plus au seul domaine de l’industrie. Emmanuel Gilloz, grâce à son intérêt pour l’open-source, découvre l’impression 3D et les RepRaps en 2009.
Propager la vague de l’impression 3D

Le financement de la Foldarap va servir à la diffusion de plusieurs prototypes auprès de testeurs éclairés. La chose devrait normalement permettre de jeter en France les bases d’une communauté de passionnés autour de cette machine. Mais si Gilloz créait une cartouche à un prix abordable (celle du Cube, imprimante 3D en vente dans le grand-public, est à 50$ l’unité), assurément, tout le monde fabriquerait ses ustensiles à la maison.
Via : Ulule.com et Korben.info
Par Guillaume RocheFollow @Leyog