
Après Alain Duhamelqui s'inquiétait de la dictature de la transparence (face à la belle démocratie de l'opacité sans doute...) voici Alain Finkielkraut qui estime que Da internet c'est vraiment "l'instrument privilégié du n'importe quoi" (ça faisait longtemps). Les espaces de débat et de partage nouveaux induits par la technologie n'étant que la marge.
A la manière de le voir s'inquiéter de voir les gens déambuler, se balader, on attend que le philosophe évoque des rodeurs malfaisants.
Par Daniel De AlmeidaFollow @dandealmeida