
Il s’agit d’une propagande à l’usage des enfants. Parmi les personnes dans le collimateur de l’oncle Sam, on retrouve certains dictateurs disparus : Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi ainsi que Bachar al Assad, autre méchant bien en vue dans les médias en ce moment. Egalement dans la ligne de mire, Mahmoud Ahmadinejad, grosse huile du pouvoir en Iran.

Julian Assange, créateur de WikiLeaks qui tente actuellement de se faire la belle de l’ambassade de l’Equateur en Grande Bretagne, est aussi considéré comme un terroriste. Il ne fait pas péter de bombes, ne torture pas des gens, mais son goût trop prononcé pour la liberté de l’information énerve beaucoup et en très hautes sphères.
Le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique lui en veut notamment d’avoir – parmi d’autres coups – organisé la fuite et la divulgation mondiale de câbles diplomatiques de son administration.

Aux USA pour ne pas être considéré comme un terroriste, en plus de ne pas poser des bombes, il ne faut pas divulguer les petits secrets du monde politique et militaire. Une position qui en dit long quant aux risques qu’encourent les personnes partisanes de la transparence à tout prix. Informer, oui, mais point trop n’en faut.

Via : Numerama
Par Guillaume RocheFollow @Leyog