
Je suis toujours d'un optimisme bon enfant quand ces choses là commencent. Bien sûr nous verrons les premiers concerts au palais
Sony Ericsson. Evidemment ce ne seront pas les seuls concerts qu'on verra au sec. Trempé jusqu'aux os, les pieds glissants dans la boue quand je tente de monter vers les hauteurs de l'espace presse pour vous écrire ce petit billet après avoir seulement assisté au concert d'Herman Dune, je ris de ma propre innocence. Pourquoi a-t-on choisi de faire l'expérience jusqu'au bout et de camper cette année, déjà ? J'entends déjà les djembés dans ma tête, avant de les entendre sans doute toute cette nuit sous ma tente, si jamais le battement de la pluie sur la toile laisse leur son me parvenir.
Herman Dune, il n'y a pas grand chose à en dire : c'est gentil, parfois dansant, vaguement ennuyeux, un peu mignon. Leur ambition semble être de sonner comme la bande son d'un film de Tarantino. Ce qui veut dire un peu rétro, cuivré et (tant qu'ils n'apparaitront pas sur cette bande originale de film) totalement oublié. Objectif atteint.
Par Cédric Le MerrerFollow @GoldfishFight