Orties : itinéraire punk d'un ovni rap français Ghetto goth

20/02/2013 - 11h32
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Échappées des caves goth-rock de Bures-Sur-Yvette (Essonne), Antha et Kincy, alias Orties, débarquent avec Sextape, un premier album mêlant trap music et new wave à la française. Looks vulgaires, punchlines sordides, les sœurs jumelles ont tout pour déplaire, ou du moins cliver le public et les médias. Intrigué par cet ovni dans le rap français, Fluctuat a voulu en savoir plus sur leur passé tumultueux, leur passion pour Fuzati et Doc Gyneco, leur lien avec Los Angeles et leur collaboration avec le producteur du dernier disque de Solange Knowles.

Certains médias ne voient en Orties qu'un coup de hype putassier et parisiano-centré, "une parodie grotesque de Yelle, à qui la boursouflure internet (made in France) Liza Monet aurait donné quelques conseils artistiques", crache même Libé dans un violent papier. De la camelote, Orties ? Au contraire : de la bonne came, le genre de dope sonique qui irrite un peu les tympans au départ, pour ensuite provoquer l'accoutumance et révéler le pouvoir stupéfiant de son poison. Alors certes, Kincy et Antha n'ont pas peur des excès. D'où quelques maladresses sur leur (explosif) premier album Sextape : symbolisme romantique un peu naïf, abus d'autotune, imagerie provoc sur le mode "sexe, drogue et cimetière"...Orties pratique l'outrance à tous les niveaux : textes, son, look.

Mais c'est aussi là que réside leur charme revêche. Car il n'y a qu'en tentant des choses qu'on fait des erreurs. Dans un Rap Game français ultra-frileux, hésitant - à quelques exceptions près bien sûr - entre le grenier amidonné (le old school sorti du tupperware par 1995) et la cour de récré (le clash puéril de Booba-Rohff-La Fouine), Orties choisit de tomber la doudoune en cassant les automatismes au pic à glace, à sa façon hardcore et décalée.   Et ça fait du bien. Car si le kitsch est parfois un dommage collatéral de leurs partis-pris artistiques culottés ("Soif de toi", bonbon Rihannesque prêt à vaciller dans une falaise suicidaire, l'overdose d'autotune sur les basses menaçantes d'"Autotune automne", le beat euro-dance/brostep de la comptine psyché "Les Fleurs bleues à paillettes"), la jubilation avec laquelle les soeurs jumelles malmènent les genres s'avère contagieuse.

"On bouffe le rap assises sur une pierre tombale", narguaient-elles sur le single "Cannibales". Entre la new wave française de Taxi Girl, la lose acide de Fuzati, le rap libidineux de Doc Gyneco et le "death rap" sanglant d'un Necro, Orties trouve sa voix, dark et hallucinogène. Mi-rappés mi-chantés, les textes flottent dans un entre-deux déchiré aux substances illicites, surfant sur des beats synthétiques concoctés par le collectif de producteurs français Butter Bullets avec un storytelling aussi morbide qu'extatique : "Pour la nuit de noces je vais te noyer dans ma piscine / je boufferai tes os, tu t’étoufferas à la cyprine / chéri va faire du sport, tu feras un joli cadavre / je pratique le sexe après la mort, connard / je te préfères dur et froid t'es moins bavard".

Féministes, les Orties ? Ce serait trop simple : le morceau dont est extrait ce passage s'appelle "Plus putes que toutes les putes". Les jumelles ne sauraient se limiter à la posture de passionaria girl-power qu'on attend de deux filles qui rappent, leur attitude rappellant plutôt le féminisme trash et anti-bourgeois de Virginie Despentes. Gothiques ? Pas vraiment non plus, ces anciennes rockeuses au look ténébreux méprisent ce milieu borné à tendance "facho". Rappeuses ? Pas seulement, même si elles l'ont prouvé il y a trois ans avec un featuring remarqué sur un morceau du rappeur Al K-pote. Punk? Si l'on considère comme ayant quelque chose à voir avec l'héritage des Sex Pistols leurs clips "DIY" crasseux avec leurs potes bourrés et des bières en forêt d'Essonne ou leurs photos à poil sur la pochette du disque.

Inclassables et déchaînées, les Orties font péter les coutures du rap, de l'electro et de la chanson avec leur arrogant ego-spleen de banlieue. Sans complexe ni peur du ridicule, elles imposent leur univers romantique, violent et désenchanté, où l'on croise des dauphins gonflables, Sailor Moon, des piscines californiennes, un cheval blanc, de la cocaïne et pas mal de cadavres : "Un savant mélange entre du Charlotte Gainsbourg et Kreayshawn", selon le "compliment" (un peu embarrassant) du maître ès punchlines Seth Gueko, qui les a déjà adoubées sur Twitter. Rencontre avec les deux harpies du 9-1 qui ont effrayé Fuzati, refusé les avances de ce gros dégueulasse de Necro et tapé dans l'oreille du popeux Dev Hynes avec leur Sextape. Poudre blanche et idées noires.

DU ROCK AU RAP

Kincy : Orties existe depuis 6 ans, avant on faisait déjà de la musique mais c’était du rock. On en a eu marre du côté groupe. On préfère être dans l’exclusivité du truc entre nous deux, on a les mêmes goûts, on vit les mêmes choses, c’est plus simple pour nous d’écrire des textes à deux.

Antha : La musique goth ça nous a saoulé, c’est un peu lourdingue, et puis y a pas mal de fachos faut pas se leurrer. C’est pas assez moderne. Donc on est revenu à la source, à la musique qu’on écoutait quand on avait 10 – 11 ans ! (rires) Le métal c’est un peu ringard. On voulait retrouver le côté vénère.

Kincy : Dans le rap, tu as une immédiateté que tu ne trouves pas dans le rock, notamment dans les textes.

Antha : Le rap c’est une façon de faire de la musique sans en faire vraiment. Notre père est musicien de jazz, nous on n’avait pas vraiment envie d’être dans le truc élitiste. Le côté conservatoire, c’est pas notre truc avec Kincy. On n’aime pas l’école, ça nous fait chier.

"SEXTAPE", LE PREMIER DISQUE

 

Kincy : On avait des tonnes de morceaux. Seulement un quart de ce qu’on a fait est sorti, même sur Youtube, parce qu’on a expérimenté plein de choses et ce n’était pas forcément toujours très cohérent. On voulait un vrai départ solide. On a sorti la Sextape en format cassette à Los Angeles, en juin 2012, ça a prit du temps. La connexion avec Los Angeles s’est faite parce que sur le projet initial Sextape il y avait le morceau "Cheval Blanc" [cf le clip ci-dessus], une sorte de reprise de Lana Del Rey avec une instru faite par un anglais.

Antha : C’est marrant parce que dans la chanson "Panne de courant" on dit qu’on ira jamais à Hollywood, mais du coup si, on y est allé. Enfin pas physiquement, juste la cassette ! Après on aura peut-être des dates là-bas, mais vu le prix du billet il faudra beaucoup de dates !

MOURIR A BURES-SUR-YVETTE

 

Antha : On se fait super chier à Bures. Mais on y retourne toutes les deux semaines, parce que quand t’es à Paris, t’oublies parfois ce que c’est le vide et l’angoisse de la mort. Quand on retourne à Bures, on sait pourquoi on fait du son. Déjà y a mon père qui me casse les couilles, et puis mon frère complètement dépressif, et en plus de ça t’as rien autour, il fait nuit à 5 h du soir, et là t’angoisses, d’un coup il fait noir, y a plus de lumières. Si t’as pas le permis tu fais rien, et si t’as le permis tu vas nulle part parce que tout est fermé. Le nombre de soirées passées dehors avec un pack de bière et de la drogue dure… C’est bien d’avoir connu ça, mais après il faut en sortir sinon tu te butes.

SWAG GOTHIQUE 

Antha : Quand on étais "goths", j’ai jamais capté le délire des gens qui étaient là à se fringuer en noir, juste pour le "swag" gothique. Tout dans l’esthétique mais rien dans le crâne, des gros blaireaux. A mon avis il ne faut pas se fermer à un milieu, mais rester ouvert aux différents courants esthétiques et ne pas se cantonner à Baudelaire ! 

FAIRE PEUR A FUZATI (KLUB DES LOOSERS)

 

Kincy : C’était au moment où on en avait marre du metal, et c’est difficile à cet âge de changer d’univers, tout le monde te juge c’est très cloisonné. On a écouté Vive la vie de Klub des Loosers [dont le morceau "Sous le signe du V" est extrait. Clip ci-dessus] et ça a été notre disque de chevet, on l’a écouté des millions de fois. On est devenu complètement marteau, on connaissait les textes par cœur, à chaque fois qu’il y avait un concert on y allait. Du coup une relation s’est nouée avec lui au bout d’un moment, il nous a même donné son masque. Il n’aurait peut-être pas du nous accorder autant d’attention. On a fait des trucs bizarres et il a voulu porter plainte contre nous [Fuzati a déposé une main-courante, ndlr].

Antha : Ça s’est mal passé parce que j’avais eu le malheur de lui envoyer un texte, un poème sans doute très mal écrit sur un immense parchemin, qui se concluait par : "mourrons". Il n’a pas compris, il a cru qu’on voulait se buter ! Quelques années plus tard on s’est recroisés, il mixait au Motel, il nous a vu arriver, j’ai vu ses yeux derrière son masque complètement écarquillés de terreur ! (rires) Il faisait un peu de la peine, il doit être paranoïaque. On s’est parlés et réconciliés à ce moment là. Il nous a dit "vous vous rendez compte de ce que vous avez fait à l’époque ? Oh, ça va c’est bon…

Kincy : On lui a dit qu’on faisait du son nous aussi. Parce qu’au départ avant qu’on s’embrouille, c’est lui qui nous avait dit de nous lancer. Il voyait bien qu’on foutait rien. C’est un peu grâce à lui qu’on fait de la musique.

Antha : Vive la vie ça reste un sacré classique en tout cas. Il a montré qu’ on pouvait faire du rap sans dire que t’es un gagnant. Bah non, tu peux faire du rap de loser ! Orelsan a grave pompé le délire ensuite. Je préfère l’original. Y a pas que dans le rock que tu peux être un loser, tu peux aussi être un gros loser dans le rap !

PUNCHLINES TRASH : PROVOC ?

Kincy : C’est une réalité déformée, cynique.

Antha : C’est pas des blagues, hein, faut pas dire ça parce que ce serait dévaloriser le rap entier ! Mais y a un côté exagéré oui.

Kincy : Orties, c’est moi qui ai trouvé le nom je crois. Fuzati nous a dit que ça nous allait bien ! Ce projet, c’est l’accomplissement de notre vie pourrie.

VIRÉES GLAUQUES AVEC AL K-POTE 

 

Antha : Aujourd’hui on ne le referait pas mais c’est cool d’avoir mis un pied dans le rap caillera. Les autres nanas du morceau, on n’a plus jamais parlé d’elles. Paix à leurs âmes ! Y a certaines meufs qui avaient copié nos punchlines, c’était assez insupportable. Al K-pote, il a un  côté super-misogyne faut pas le nier mais au moins c’est le seul qui a fait un morceau qu’ avec des meufs. Il a pris ce "risque" à une époque où il était assez populaire.

Kincy : On l’a capté à un de ses concerts dans le 9-1. On a mis un an à faire ce morceau parce qu’on a traîné pendant un an avec lui, on a fait les 400 coups avec lui en se faisant chier dans des soirées de merde du 9-1. Ce morceau il est vrai, pas mytho, c’est pas juste un featuring.

Antha :Il a eu de l’exposition [environ 200 000 vues sur YouTube et Dailymotion, ndlr]. Le fait qu’il nous ait soutenu a fermé la gueule a plus d’un mec qui ne croyait pas en nous. Mais il fallait vite en sortir car c’était vraiment du rap cas-soc’.

LE NOUVEAU RAP US 

 

Kincy : Toute la génération qui émerge, Tyler, The Creator, Odd Future et compagnie, c’est marrant parce que c’est dans le même esprit, pas "gothique" mais punk. Par exemple Yelawolf, qui a carrément été signé par Eminem. Nous on nous crachait dessus à l’époque du clip "La Boum" ou je porte un pentacle. Qu’est-ce que je vois un an plus tard dans le clip d’A$AP Rocky ? Un gros pentacle dessiné, et là j’ai envie de rire ! [cf le clip de "Wassup", ci-dessus] En France on dit toujours qu’on est un pays de suiveurs, c’est faux, certains font des trucs mais le public ne suit pas, et les médias c’est pareil. Les maisons de disque signent en se basant sur le nombre de vues sur YouTube – ok donc ils peuvent prendre n’importe quel crétin - ou en regardant les commentaires. Donc t’as aucune chance de signer en fait ! Nous on s’est pris pas mal de commentaires affreux, on se faisait traiter de "putes", de "sataniques", etc.

Antha : On a appelé notre projet "sextape", parce que dans les commentaires sur Dailymotion certains disaient "à quand la sextape ?". Notre morceau "plus putes que toutes les putes" s’adresse aux mecs, c’est aussi une réaction à ce genre d’insultes qu’on a subi, même dans notre propre famille on va pas le cacher.

FEMINISTES ?

 

Antha : On avait fait un concert pour les "Pussy Riot", mais le sujet n’est finalement pas passé sur Canal +. On soutient à fond le mouvement, mais tant mieux que ça ne soit pas passé car nous c’est d’abord Orties, on ne veut pas être cataloguées d’emblée. 

LA REPRISE DE DOC GYNECO

 

Kincy : Je connais par cœur ses textes.

Antha : Moi je suis aux Beaux Arts de Paris et les mecs sont dans leur trip nature morte, ils n’écoutent même pas de rap. Merde, l’art ça se vit au présent, on s’en fout que tu dessines une pomme ou une banane, ça a déjà été fait mille fois, on s’en fout.

Kincy : Maintenant il est un peu dans la merde, mais il veut revenir ! (rires)

Antha : MC Solaar et Doc Gyneco, ce sont les deux mecs vraiment importants du rap français. 

Kincy : Doc Gynéco c’est de la poésie, ce n’est pas seulement du rap, ça dépasse le truc. C’est presque de la chanson, version un peu "thug".  J’étais en école d’art moi aussi, mais je me suis fait virer. On fait nous-même nos clips, du moins les derniers. C’est nos images, ça nous ressemble.

Necro ET LE "DEATH RAP"

 

Kincy : On a vu Necro en concert il y a deux ans, on n’a pas enlevé nos soutifs sur scène comme il voulait, mais est allé dans les loges à la fin du concert. C’est un gros porc en fait, il voulait qu’on aille dans un hôtel...Mais t’as raison ouais ! On s’est taillé. Necro c’est toujours un peu la même chose, le même flow. Un jour je suis allé voir les paroles et j’ai été choquée. Mais "I need drugs", le clip avec son oncle, c’était génial. C’est un vrai personnage, tu peux le mettre dans un film de John Waters.

Antha : On aime bien aussi Gaspar Noé. D’ailleurs c’t’enculé de Kanye West avait pompé Enter the Void dans son clip ! [dans le clip "All of the lights" de Kanye West, on retrouve l'esthétique stroboscopique du film de Noé]

DEVONTE HYNES ET DANIEL DARC

 

Kincy : Devonté Hynes [alias Blood Orange et Lightspeed Champion, le petit génie pop qui a produit le magnifique E.P True de Solange Knowles], c’est un pote avec Jason Pearl, le gars qui a mis notre Sextape à L.A, et il est aussi pote avec George Cassavetes, qui a fait "Cheval Blanc". Devonté a découvert notre musique sur un blog, il a vraiment kiffé Orties du coup il nous a envoyé des sons lents, atmosphériques, à la Twin Peaks…C’est très minimaliste. J’aimerais bien qu’on fasse un EP juste avec ses productions. On a fait une chanson qui s’appelle "Summer Night", c’est plus vraiment rap, le son derrière est très important, ça ressemble un peu à Taxi Girl [cf le clip de "Cherchez le garçon", ci-dessus]. On aimerait bien bosser avec DANIEL DARC, d'ailleurs! 

Par Eric Vernay
COMMENTAIRES
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Vous etes sérieux d'écrire là dessus ? Elles ont de bons contacts dirait-on... parce que musicalement, c'est une des pires chiasse du rap game... Autant dans les lyrics, le flow, l'autotune, rien à retenir, vraiment. Moi qui m'attendait à quelque chose de bien (oui c'est bien les filles qui rappent), qui était content de voir que quelquechose avait pu sortir de Bures... Vous auriez du y rester et continuer de "rapper" dans votre chambre. Et BTW, les soirées "pack de bières et drogues dures"... HAHAHa, Bures/yvette, haut lieu de consommation de drogues dures, ça c'est sur :-) Renseignez vous un peu...
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Anonyme | le 21/02/2013 à 13h56 | Signaler un abus
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Trap Music, ça ? Putain Eric, casse tes CDs en copeaux et fous les toi dans le cul. T'auras jamais autant senti la musique.
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Anonyme | le 21/02/2013 à 21h22 | Signaler un abus
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C'est incroyable l'acharnement de certaines personnes ! C'est un premier projet qui à le mérite d'être un peu à part. Ce n'est pas parfait et ça ne fera pas l'unanimité c'est sur. En tout cas ça risque de décomplexer le milieu et permettre à certains artistes frileux de se dévoiler ou d'expérimenter d'avantage. Effectivement en France, et tout particulièrement dans le rap, on a tendance à beaucoup copier le rap US ou à ressortir les bonnes vieilles recettes pour être sur de ne pas se planter. Le temps et la suite de leur projet donnera raison ou pas aux détracteurs. A suivre
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Anonyme | le 22/02/2013 à 15h47 | Signaler un abus
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kreayshawn à la française. Et on s'en réjouit pas du tout.
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Anonyme | le 20/02/2013 à 12h23 | Signaler un abus
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"méprisent ce milieu borné à tendance "facho". " 20 ans que j'écoute du post-punk et de la new wave, je n'ai jamais croisé un seul néofasciste dans le milieu... (Après je ne suis pas sur Paris, où il y a apparemment une grosse communauté de petits spookys bien étroits d'esprit et du coup bien loin d'être goth en réalité) "Faut pas se cantonner à Baudelaire" Si vous croyez que le mouvement goth se résume à ça, mes pauvres, vous êtes loin du compte... M''étonne pas que vous méprisez le milieu si vous n'en avez vu que ça.... Sinon, côté musique... ben moi qui écoute du bon rap français tel MC Solaar ou I AM (vous voyez, une goth qui ne se limite pas qu'à Baudelaire...), et bien je peux vous dire que vous avez encore bien du chemin à faire mes grandes.
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Anonyme | le 01/08/2013 à 18h37 | Signaler un abus
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je me suis bien marré a lire et j ai même été curieux d écouter ce qu elles fesaient , au final ,ouai pas terrible a oublier vite fait en attendant quelque chose de mieux et d intelligent .
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Anonyme | le 27/02/2013 à 00h11 | Signaler un abus
Votre réponse...
avoir vive la vie en album de chevet et faire ça...:S Au vue de la description et des références j'm'attendais à mieux...dommage
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Anonyme | le 28/07/2013 à 22h55 | Signaler un abus
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