Boney M de chanter "Ra Ra Rasputin, Russia's greatest love machine" et Playlist de répliquer "Bo Bo Boney M, One of greatest dance machine". Avec la hausse récente et soudaine des températures à Paris, Flu perd totalement le contrôle de ses rédacteurs qui depuis quelques jours parlent de funk et de disco à gogo ! La série : Abba, The Bee Gees, aujourd'hui Boney M et d'ici quelques jours, on cloturera note escapade disco avec un dernier bon gros tube pour boules à facettes.
Si vous avez Nightflight to Venus de Boney M sorti en 1978, passez à la piste 2 et let yourself go. C'est tout de même bizarre d'être Boney M et d'avoir composé et centré un de ses titres sur une personnalité comme Rasputin. Tout comme Abba qui, dans "Waterloo", s'inspire de la bataille du même nom et de la défaite de Napoléon pour témoigner des relations amoureuses d'une femme ("Waterloo, finally facing my waterloo"), Boney groupe de variét-disco-pop y va de son petit tube sur fond de cours d'histoire. Raspoutine, de son vrai nom Grigori Iefimovitch Novykh-Raspoutine, était un moine entré dans les faveurs de la famille de Nicolas II en raison de ses pouvoirs de guérisseur. Après avoir sauvé le fils du tsar, la femme de Nicolas II et la famille toute entière lui vouent un culte, Raspoutine deviendra un proche et un conseiller. De cette position, il abusera et profitera en tombant dans la débauche et l'excès. Assassiné en 1916 par un membre de la cour, Raspoutine fait une étrange réapparition en 1978 chez Boney M, qui en font, dans leur chanson, un personnage dragueur, aux pouvoirs de guérison incroyables et à l'influence politique évidente : "But to Moscow chicks he was such a lovely dear"
Par Lovely Rita Follow @Rita_Fluctuat