Ce n'était ni la brillance des machines, ni leur efficacité qui émerveillait, mais leur discrétion. Le chuintement des systèmes, le souffle des vies digitales, refroidies artificiellement par de minuscules ventilateurs. Toute initiative rendue obsolète par le venin mécanique, l'humanité étouffait avec joie sous le poids de l'activité des microprocesseur et des écrans pixélisés de rêves cryogéniques. (DEUS EX MACHINA : rêve d'un futur robotique atrophié, inédit 2004)
Remote - Dark Enough (Kill The DJ/Discograph)
Par Maxence