
Notre petit protégé Diamond Rings, le Canadien bariolé et chantant au nom de baptême à chanter sous la pluie (John O'Regan of the D'Urbervilles ), n'a jamais été aussi près d'exploser à la face du monde.
Son premier album , sort ces jours-ci chez Secret City, et il est probable qu'on en entende parler. Avec son deuxième single, "Something Else", Diamond Rings enfonce le clou d'une pop bizarroïde entre new wave, fluo mind et grandiloquence transgenre. Difficile de cataloguer l'ovni qui évoque parfois le Marc Almond de la bonne période : excellent songwriting, belle voix et attitude charismatique au delà de l'imaginable. Attention toutefois à ne pas cataloguer Diamond Rings en classe "freaks" et autres transsexuels chantants (je suis une femme dans un corps d'homme) à la Boy George ou Antony and The Johnsons (on est méchants là), sous le déguisement, Diamond Rings est plus rock que ces gens-là et sert une musique beaucoup plus traditionnelle. La face B de son dernier single était d'ailleurs une reprise magnifique du "On Fire" de Sebadoh, c'est dire où sont ses influences. Pour écouter tout ça et en savoir plus sur le bonhomme, une petite visite sur son site n'est pas contre-indiquée.
Voir : Diamond Rings, fils caché de David Bowie et de Lady Gaga ?