
Chuck Palahniuk est désormais devenu une sorte d'Amélie Nothomb trash. A raison d'un livre par an, il crée l'événement dans un cercle assez étendu d'aficionados qui voient en lui plus qu'un écrivain, une sorte de prophète de l'outrance et de la subversion, un maître à penser (et écrire) l'impensable Amérique. Flu a lu son dernier livre, Pygmy, dans sa version originale et vous livre en avant-première les ficelles de cet excellent roman.
Pygmy, le meilleur Palahniuk depuis Fight Club ? Pourquoi pas après tout. Chaque roman a quelque chose à dire, un message à délivrer : celui-ci est efficace et surtout très drôle. L'Amérique en prend plein la tête, au propre comme au figuré, avant de gagner à la fin. C'est l'un des premiers Palahniuk (un événement donc) qui a une fin morale et où les valeurs du pays triomphent. Lire la suite de la chronique sur FluctuatPhoto © JEAN MARMEISSE
Par Céline Ngi Follow @Fluctuat_livres