
Aujourd'hui, à l'Hôtel de Crillon, les soutifs se sont dégrafés et le prix Femina remis à un homme. (Enfer et damnation !)Le jury du Femina a choisi, également au premier tour, comme successeur à de Nancy Huston, d'Eric Fottorino.Le directeur de la rédaction du quotidien Le Monde a déclaré que ce prix vient récompenser "quelque chose de très personnel, de très intime".Parallèlement, le prix Femina du roman étranger a été remis à l'écrivain britannique Edward Saint-Aubyn pour , et le prix Femina Essai à Gilles Lapouge pour .

La petite anecdote 2007 : L'un des salons du prestigieux établissement de la place de la Concorde a bien failli être le lieu d'un embrasement de sous-vêtement.En effet, une jeune Chienne de garde a voulu signaler aux membres du jury sa désapprobation de voir le prix revenir à un homme (comme s'il s'agissait d'une première !). Rapidement libérée de son soutien-gorge corseté, dont elle s'est servie comme étendard de sa revendication, la jeune militante féministe a interrompu la conférence de presse, vociférant, entre autre que "Ce prix est une honte !". Sortie manu militari de l'hôtel, elle a poursuivi son invective, affirmant "Je suis féministe et je suis révoltée que le prix Femina ne soit pas attribué à une femme. Nous avons mis des millénaires avant de pouvoir nous exprimer. Je suis révulsée !"Suite à cette intervention, le porte-parole du Femina a déclaré que ce prix "n'a jamais eu vocation à récompenser des femmes"."Depuis 1904, si on fait le compte, il y a eu plus d'hommes que de femmes. Cette personne fait parler d'elle. Qu'elle proteste tant qu'elle veut. Cela fait parler d'elle et de nous", a t-il ajouté.Une chose est sûre : les prix littéraires cuvée 2007 auront une fois de plus réussi à créer l'effervescence médiatique...