
Note d'Easywiter : Comme vous vous en apercevrez vite cette notule ne sacrifie pas à mon habituelle exigence stylistique. Elle n'est pas de moi. Nous avons reçu des nouvelles de Jeev, ancien collaborateur de ces colonnes, parti reprendre un web-garage auto il y a quelques mois. Il nous parle ici, avec ses mots à lui, d'un livre qu'apparemment il aurait lu. Un peu.
Mon pseudo, c'est Jeev, vous m'avez vu l'année dernière dans Jeev au Houellebecquistan ou dans Jeev commente des trucs de Neil Gaiman en disant que c''est sympa.
Bon aujourd'hui, je reviens vous parler d'un bouquin... Là, Tourville... et ce de manière entièrement bénévole... Alors oui, je sais tu te dis, mon ami invisible, pourquoi venir en parler sur Flu, alors que tu pourrais en parler sur pointscommuns.fr, être publié immédiatement et en plus choper de la meuf gratos grâce à des traits d'esprits merveilleux et des jeux de mots subtils. Et bien, mon pote, tout n'est pas facile, tout ne tient qu'à un fil et ce fil, c'est ma philosophie... écrire un billet dans un tel environnement (2goldfish, Myoso, Maxence) et être en plus édité par EasyW c'est à la fois un honneur invisible et une chance insoupçonnée pour moi...
Donc je vais vous parler d'une des dernières sorties du Diable Vauvert : Tourville d'Alexandre D. Jestaire (genre Jester en anglais, c'est un pseudo que je trouve un peu naze... en même temps, les pseudo naze, je connais et je trouve ça attendrissant), est un premier roman de 774 pages qui parle d'un mec Jean-Louis, wanabee réal fauché parisien qui revient sur les âpres terres de son enfance pour enquêter sur la mort suspecte de Seb Goupil. Un de ces potes. Dans l'ambiance de pré apocalyse contemporaine, le Jean Louis en question traîne son syndrôme de Korshakoff et ses addictions diverses autour d'un monde qui en se dégradant se synchronise avec lui...Comme j'en suis à la page 200 et que je suis pas encore trop dégoûté par les tropes et les tics d'écritures du truc... Je vous ferai genre un top 5 des meilleures scènes de Tourville quand je l'aurai foutu...
En plus, l'action se déroule sans réelle justification, ça suspend assez convenablement l'attention. Et c'est plutôt drôle. Pour tous les blasés qui tirent à vue sur la ligne française du Diable, çà peut vous changer. Ou pas.
Allez plus loin sur Flu : La rentrée littéraire all around the world.
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida
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