Les meilleurs livres de l'année 2011 Ceux qu'il ne fallait pas manquer

16/12/2011 - 10h29
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Passé l'effervescence de la rentrée littéraire, avec sa course au prix et ses classements en tous genres, vient celle de la fin de l'année. Le moment de revenir très simplement sur les livres qui nous ont marqué en 2011, et dont on recommande chaudement la lecture pour passer la saison hivernale.

 

{ {

} } de David Vann, Gallmeister

"Plus qu'une étude de caractères, {Désolations} pose, en définitive (et c'est la marque des grands romans) la question du mal, de la réaction au malheur, de la façon dont nous gérons la mort et le temps, son corolaire maudit."

 

 

 

 

{ {

} } d'Emmanuel Carrère, P.O.L

"{Limonov}, si douteux soit-il, incarne trop bien le genre de héros dont le monde depuis toujours raffole et dont la littérature a tant besoin : l'Homme fort, qui retrousse ses manches et fonce tête baissée dans l'Histoire de son pays, peu importe les murs."

 

 

 

 

{ {

} } de Céline Minard, Denoël

"L'écriture de Céline Minard est la plus sexy et la plus affriolante du marché des lettres françaises depuis 50 ans, et probablement la plus remarquable de tous les temps frenchy si on s'en tient aux écrivains de sexe féminin."

 

 

 

 

{ {

} } de Haruki Murakami, Belfond

"Un monument en trois tomes qui donne l'occasion de s'interroger sur le savoir-faire incomparable de Murakami, entre maestria narrative, attention maniaque aux détails et bizarrerie suprême."

 

 

 

 

{ {

} } de Joyce Carol Oates, Philippe Rey

"Joyce Carol Oates raconte sa première année de veuvage, en abolissant toutes les règles de composition romanesque. Ou comment dire l'absence sur le fil du rasoir, la souffrance et l'envie d'en finir quand tout continue."

 

 

 

 

{ {

} } de William Vollmann, Actes Sud

"Sautant avec un comparse de train en train pour composer un itinéraire erratique et empreint de magie, Vollmann réussit, par la lorgnette sociale, un portrait amoureux de la Grande Liberté américaine et de ses déclassés. "

 

 

 

 

{ {

} } de Douglas Coupland, Au Diable Vauvert

"{Joueur_1} est un roman apocalyptique qui paie tribut à J.G. Ballard et se débarrasse de tout formalisme pour ne laisser visible que ce qui fait sa valeur : des mots et des phrases en éclaireurs solitaires, et qui dessinent de manière géniale le portrait d'une humanité abîmée par l'époque."

 

 

 

 

{ {

} } de Simon Liberati, Grasset

"Plus qu'une simple biographie, {Jayne Mansfield 1967} offre une description et une analyse juste et précise de cet Hollywood des sixties en pleine métamorphose."

 

 

 

 

{ {

} } de Adam Ross, 10/180

"Hommage assumé à Alfred Hitchcock, ce roman magistral sur l'enfer du mariage a donné des sueurs froides à un autre maître du frisson : Stephen King."

 

 

 

 

{ {

} } de Andrew Porter, L'Olivier

"Portrait d'une Amérique groggy, comme assommée par le destin et ses vicissitudes, {La Théorie de la lumière et de la matière} révèle aussi une grande sensibilité, et une mélodie littéraire d'une justesse et d'une pureté rare."[La chronique de {La Théorie de la lumière et de la matière}->http://livres.fluctuat.net/andrew-porter/livres/la-theorie-de-la-lumiere-et-de-la-matiere/13417-chronique-Lignes-de-vie.html]

 

 

 

 

{ {

} } de Frederick Exley, Toussaint Louverture

"{Le Dernier Stade de la soif} est tout sauf un simple livre sur la vie dans le caniveau. C'est la confession magnifique d'un triste salaud. La somme désordonnée d'une existence toute cabossée."

 

 

 

 

{ {

} } de Jonathan Lethem, L'Olivier

"Roman sur l'amitié et la folie nées de la rencontre de deux esprits épris de liberté dans une mégalopole extravagante, Chronic city s'inscrit dans la lignée des grands romans post-modernes de DeLillo, Pynchon ou Robert Coover."

 

 

 

 

{ {

} } de Jonathan Coe, L'Olivier

"A travers une virée aux 1001 rebondissements, l'écrivain britannique continue son aventure littéraire décalée et (mal)heureuse, et consolide son titre de comique le plus consensuel du royaume."

 

 

 

 

{ {

} } de Jonathan Safran Foer, L'Olivier

"Arme de destruction subtile drapée de littérature, le dernier ouvrage de Jonathan Safran Foer, {Faut-il manger les animaux ?}, montre une voie possible en rappelant une vérité parfois oubliée : ne pas consommer - ou moins -, c'est déjà résister."

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