
"Je m'appelle Jean-Louis Garnick Philippe Costes. Garnick parce que mon grand-père s'appelait Garnick Sarkissian. C'était un immigré arménien. Un clodo. Une merde. Il parlait toujours pas français après 50 ans passés en France, en plus il avait oublié l'arménien !"Ainsi débute grand-père, un roman qui devrait ouvrir les portes du grand public à Jean-Louis Costes, performer et vidéaste chtarbé de son état. "Son talent devient désormais une réalité accessible à tous", confirme notre ami Troudair qui signe un brillant plaidoyer dans le mag. S'il le dit...Grand-père de Jean-Louis Costes (Fayard)Extrait + débat : Costes peut-il encore foutre la merde ?
Par Daniel De Almeida Follow @dandealmeida
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