
Certains vont penser que j'en veux personnellement à François De Closets que j'avais critiqué sans mesure dans un billet hargneux consacré à son ouvrage . Mais le bonhomme cherche le nerf de buffle et a le don d'agacer par sa capacité (confraternelle) à lancer mal et massivement des débats idiots et qui n'ont pas lieu d'être au moment où il ne faut pas. Son dernier ouvrage, , m'est passé entre les mains lors d'un transit d'une demie-heure en gare de Paris Montparnasse. Je ne prétends pas l'avoir lu attentivement (encore qu'en 30 minutes ce pavé de 318 pages en caractère 24 est vite digéré), ni peut-être avoir perçu si vite toute la finesse d'une pensée que de nombreux journalistes ont salué. Ce qui m'intéresse chez De Closets, par delà ce qu'il écrit, c'est cette capacité à faire l'événement en surfant sur la vague en faisant passer pour neuves ou radicales (centristes, disons) des idées qui sont aussi novatrices que la coupe de ma dernière cravate.
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