
Dans un noir et blanc tourmenté, empruntant autant aux mangas qu'à Frank Miller ou à l'expressionnisme allemand, l'Espagnol David Runin découpe les tranches de vies de son étrange bestiaire au sécateur, mais avec sensibilité : douze histoires tristes, violentes, sentimentales, qui composent le théâtre baroque et existentiel du Salon de thé de l'ours malais.
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Par Céline NgiFollow @Fluctuat_livres