Les plus grandes erreurs d'arbitrage de la Coupe du monde

06/07/2010 - 15h16
  • 1986 : Maradona et la  main de Dieu1982 : Schumacher agresse Battiston1966 : l'Angleterre sacrée sur un but fantôme1990 : L'Argentine crie au Völler1982 : le cheik fait annuler un but de la France2002 : L'Italie flouée par la Corée du Sud2002 : L'Espagne flouée par la Corée du Sud (bis)2010 : Lampard, la vengeance de l'Historie ?2006 : Les trois cartons jaunes de Simunic2002 : mauvaise blague pour les Belges
  • 1986 : Maradona et la main de Dieu

     

    Toute l'ambigüité de Diego Maradona dans un match. D'abord, ce but de filou, marqué de la main devant le gardien anglais Peter Shilton, et célébré sans scrupule par Diego, qui le présentera comme une vengeance de la guerre des Malouines. Marado déclarera presque préférer cette "main de Dieu" au second but qu'il inscrira dans le match, après avoir dribblé toute la défense anglaise, considéré comme un des plus beaux de tous les temps...

     

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  • 1982 : Schumacher agresse Battiston

     

    Tout a été dit sur ce fameux France - Allemagne de l'Ouest, en demi-finale du Mundial espagnol de 1982 au scénario de folie, avec la bande à michel platini qui mène 3-1 à la 98e minute des prolongations avant d'être rattrapée au score, et la première séance de tirs au but dans un Mondial, remportée par la Mannschaft.

     

    Mais, c'est surtout la terrible sortie du gardien Harald Schumacher qui marquera l'histoire. Mâchoire brisée, Patrick Battiston git inanimé sur la pelouse et l'arbitre siffle... un six mètres pour l'Allemagne. Schumacher, impassible sur le moment, renforcera la rancoeur des Français en déclarant après le match : "Si vraiment ça lui fait plaisir, je lui paierai ses frais de dentiste". L'arbitre Charles Corver attendra 2010 pour reconnaître enfin son erreur.  

     

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  • 1966 : l'Angleterre sacrée sur un but fantôme

     

    C'est un peu la mère des erreurs d'arbitrage, désormais médiatisées par le développement de la télévision. Au terme d'une Coupe du monde où le concept d'arbitrage maison aura pris tout son sens, l'Angleterre s'impose chez elle en finale face à l'Allemagne grâce notamment à un but de Geoff Hurst peu évident : sa frappe rebondit sur la barre, puis la ligne de but avant de ressortir. Plus de 40 ans plus tard, le débat continue.  

     

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  • 1990 : L'Argentine crie au Völler

     

    Finale ultraserrée, Allemagne - Argentine filait tout droit vers les prolongations quand Rudi Völler se présente dans la surface et s'écroule face à Roberto Sensini. Le pénalty est transformé par Andreas Brehme et donne la victoire à la RFA. Claque du destin pour Maradona, auteur quatre ans plus tôt de la "Main de Dieu". On rentre dans l'ère des petits scores du football moderne, qui donnent encore plus d'importance aux erreurs d'arbitrages.  

     

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  • 1982 : le cheik fait annuler un but de la France

     

    Avant de se faire enfler en demi-finale contre l'Allemagne, l'équipe de France avait connu un autre déboire lors de la Coupe du monde 1982. Alors que les Bleus viennent d'inscrire leur quatrième but face au Koweit, le frère de l'émir, le cheik Fahid Al-Ahmad descend sur le terrain pour demander à l'arbitre de l'annuler. Ce qu'il obtient ! La cause ? Un coup de sifflet en tribune aurait perturbé ses joueurs. Colère de Michel Hidalgo et des joueurs français. L'arbitre de la rencontre sera radié à vie par la FIFA.  

     

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  • 2002 : L'Italie flouée par la Corée du Sud

     

    Au cours du Mondial 2002 co-organisé par le Japon et la Corée du Sud, l'arbitrage maison a encore frappe. Notamment lors du 8e de finale entre l'Italie et la Corée. Un but de Tommasi est annulé pour un hors-jeu inexistant. Puis, Francesco Totti subit une faute non sifflée dans la surface, écopant au passage un second carton jaune pour simulation, et c'est la Corée qui s'impose grâce au but en or. Dur à avaler pour les Italiens, qui avaient déjà été victimes d'erreurs d'arbitrage au premier tour contre la Croatie.  

     

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  • 2002 : L'Espagne flouée par la Corée du Sud (bis)

     

    Au tour suivant du Mondial 2002, rebelote pour la Corée du Sud qui sort l'Espagne, avec un arbitrage aussi favorable que face à l'Italie. Un but de Helguera est refusé pour une faute peu évidente. Sur celui de Morientes, le juge de ligne croit que le ballon est sorti sur le centre de Joaquin. La Corée s'impose aux tirs au but et aura clairement bénéficié de favoritisme, à l'image des deux expulsions portugaises dans le match décisif de phase de groupe.  

     

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  • 2006 : Les trois cartons jaunes de Simunic

     

    C'est peut-être l'erreur qui a eu le moins de conséquences de notre top, l'Australie ayant eu raison de la Croatie. Mais elle est trop cocasse pour ne pas y figurer. L'arbitre Graham Poll a eu une très grosse absence en n'expulsant pas le Croate Siminunic pour son deuxième carton jaune. Il se rattrapera en lui en infligeant un troisième... après le coup de sifflet final.  

     

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  • 2002 : mauvaise blague pour les Belges

    Les erreurs d'arbitrages font généralement moins de bruit quand la victime est une petite nation du football. En l'occurrence, la Belgique s'était bien fait arnaquer dans ce match face au Brésil, en huitième de finale de la Coupe du monde 2002. Le but de Marc Wilmots, tout à fait valable, aurait dû concrétiser le super match des Diables Rouges alors que le score était encore de 0-0 (2-0 pour le Brésil au final). Une sale coup qui traumatise encore nos amis belges.

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