Les nouvelles drogues

30/12/2009 - 16h10
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  • MBDB

     

    Cette substance issue de la recherche médicale offre un effet proche de l'ecstasy. Les usagers décrivent une sensation de bien-être et d'euphorie. On trouve pour l'instant des cachets qui contiennent du MBDB dans les soirées en Grande-Bretagne et en Hollande. La ressemblance avec une pilule d'ecstasy peut tromper le consommateur.

     

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  • GHB

    Le GHB (à droite sur la photo) est un anesthésique utilisé pour une opération chirurgicale, le traitement de l'insomnie, la narcolepsie et l'alcoolisme. Il se présente à l'état liquide et plus rarement sous la forme d'une pilule. Cette substance permet aux utilisateurs de sociabiliser facilement et leur donne un sentiment exacerbé de sensualité. A une dose élevée, on constate l'apparition de vertiges et étourdissements. Par ailleurs, les violeurs utilisent cette drogue pour rendre la victime docile et amnésique.

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  • GBL

     

    Le GBL (à gauche sur la photo est un solvant en vente libre servant à laver les jantes de voitures. Mélangé avec de l'eau ou un jus de fruit, le GBL se transforme dans le corps en GHB. Il procure des sensations d'euphorie augmente la libido et offre un sentiment de relaxation. Mélangé à l'alcool ou à une autre drogue, il provoque un coma mortel. Le sevrage de cette substance est très difficile.

     

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  • Rohypnol

    Ce médicament sert à traiter l'insomnie et l'anxiété. Les effets apparaissent 30 minutes après ingestion et courent sur 8 heures. Le consommateur éprouve un sentiment d'invincibilité. Mais peut aussi ressentir des effets non-désirés : vertige, somnolence, trouble de la vision et de la mémoire. Un risque de coma existe, également. Gobé, sniffé, fumé, injecté, ce cachet sans goût et sans odeur ne coûte que 10 dollars US et est réputé pour occasionner une dépendance. Additionné avec de l'alcool, il provoque une amnésie totale. Un détail qui n'a naturellement pas échappé aux violeurs.

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  • 2-CB (ou Eve, Venus, Erox)

     

    Dans les milieux branchés, le 2-CB est appelé Eve, Venus ou Erox. Substance hallucinogène de synthèse proche de la mescaline, il entraîne une distorsion des formes et surfaces et une hallucination visuelle colorée durant 3 heures à 6 heures. Le produit ne provoque pas une addiction, mais une consommation chronique occasionne un risque de tachycardie, hypertension artérielle et hyperthermie.

     

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  • Ice

    Sans couleur ni odeur, l'Ice se présente sous forme de cristaux. Il est possible de la fumer et de se l'injecter. Les effets durent entre 8 heures et 24 heures. L'Ice entraîne un effet de bonheur intense, une sensation de bien être et, paradoxalement, un comportement agressif. A ce jour, l'Europe semble épargnée par le phénomène alors que les USA et l'Asie déplorent des cas de paranoïas extrêmes qui ont débouché sur des décès.

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  • PCP

    Ce puissant anesthésique entraîne un effet de relaxation, d'incoordination motrice et de modification de la perception de l'espace. A une trop forte dose, il est rapporté un risque de coma, de modification du rythme cardiaque et respiratoire. Certains usagers peuvent aussi devenir violents. Le PCP amène parfois le consommateur (pareillement au LSD) à connaître la remontée de l'effet quelques mois après sa prise. 

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  • Ritaline

    Un étudiant peut utiliser la Ritaline pour doper sa capacité intellectuelle et améliorer sa concentration. Aux USA, elle est souvent donnée aux enfants hyperactifs. Mais consommée à l'excès, la Ritaline stimule le corps et les pensées d'une manière semblable aux amphétamines et la cocaïne. Cependant, elle peut engendrer un effet de nervosité, une insomnie croissante, une diminution de l'appétit et diverses douleurs. Entre 3 et 11 % des étudiants américains utilisent ce médicament et peuvent se le procurer sur une simple ordonnance. En France, sa délivrance est soumise à un diagnostic clinique.

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  • Spice

     

    Le Spice se compose de cannabinoïdes synthétiques et est proposé sous la forme d'herbes et encens. Son effet est similaire au cannabis, mais le manque d'expérience sur le sujet n'apporte pas de réponse pour ce qui est de la dépendance. La fabrication du Spice est souvent modifiée, mais la France condamne la vente de cette substance.

     

     

     

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  • PMA

    Les effets sont similaires à l'ecstasy, mais demandent plus de temps pour se manifester. Le PMA n'occasionne pas une dépendance particulière. Malheureusement, l'accoutumance au produit entraine une augmentation des doses pour que le consommateur éprouve des sensations. Cependant, l'absorption de cette substance engendre une surchauffe du corps et une rétention de l'urine. Certains utilisateurs pensant s'être faits arnaquer gobèrent plusieurs pilules et trouvèrent la mort par overdose. 

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  • Pipérazines (alias Party Pills)

     

    Les Pipérazines sont des composants chimiques utilisés pour fabriquer des médicaments. Les effets, proches de l'ecstasy, entraînent un sentiment d'excitation, d'euphorie et de bien-être, ils durent entre 6 heures et 8 heures. Ensuite, les Pipérazines occasionnent de l'insomnie, une réaction type gueule de bois pouvant durer 24 heures. Il a également été rapporté des cas de vomissements, de douleurs à l'estomac, de convulsions, d'irrégularités du rythme cardiaque, de diarrhées et fièvres.

     

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  • Méphédrone (ou Bubble, meow meow, legal high, drone)

     

    Arrivée sur le marché à la fin des années 2000, la méphédrone est présentée par certains utilisateurs comme un cousin de la cocaïne, bien que cette substance soit identique à l'ecstasy à une molécule près. Vendue sur le net en tant qu'engrais, elle garantie des lendemains difficiles, à base de bad trip et de crise de parano. Plus grave, elle semble aussi conduire à l'automutilation et peut entraîner la mort couplée à une prise d'alcool.

     

    A lire aussi : L'ecstasy, une drogue douce ?

     

Si la cocaïne, l'héroïne et le cannabis ont encore de beaux jours devant-eux, une nouvelle génération de stupéfiants a débarque depuis quelques années et offre désormais aux fêtards une gamme supplémentaire de produits pour pimenter chimiquement leurs soirées. Internet, déjà réputé pour être le vecteur d'une criminalité connectée, se révèle être un formidable marché pour cette pharmacopée aux effets parfois irrémédiables. Tour d'horizons des nouvelles drogues qui inondent le marché.

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