Des pubs pour jeux d'arcade bien débilesDurant les années 1980 (et pas que), la publicité pour les jeux vidéo, pratiqués dans une salle d’arcade ou bien tranquillement à la maison, était parfois encore plus craignos que les réclames nous vendant des barils de lessive.
Exagération, sexisme et mauvais goût étaient alors au rendez-vous, dans une ambiance de série Z complètement assumée.
Comme le prouve ce diaporama (construit grâce à Arcade-museum.com et au tumblr Crazy Arcade Flyers, repéré par Ufunk), les créatifs de l'époque avaient une vision du gamer nourrie par les pires clichés, et les abreuvaient d'images calibrées pour faire appel à leurs plus bas instincts.
Mad AlienAu volant d’une voiture armée d’un pistolet, le joueur doit dégommer de l’alien en traversant de jour comme de nuit des villes et des tunnels. Le petit détail qui interpelle : la pépée de dos quasi dénudée et armée de son pistolet mitrailleur est-elle l’arme secrète du jeu ?
ContraPlongé dans le futur, en 2631 pour être précis, le jeu se déroule dans un chaos pas possible qui a donné naissance à une série : Super C, Operation C, Contra III : The Alien Wars. Le dernier, Hard Corps : Uprising, a débarqué en 2011. Par contre, on peut se demander si une grenade et un couteau peuvent arriver à bout d’un empire ou pire : de petits hommes verts.
MIA Dans la peau d’un soldat des forces spéciales, le joueur doit s’infiltrer derrière les lignes ennemies pour libérer des soldats enfermés dans les camps du Vietnam devenu communiste depuis la fin de la guerre. Et en regardant le regard des deux larrons libérés on vous laisse imaginer la suite du scénario qu’inspire la publicité.
AjaxEn pilotant un hélicoptère ou un avion, il faut détruire tous les autres appareils ennemis avec la fameuse "Super Weapon". Quant au maniement de l’arme, on retrouve une jeune femme à qui il a été demandé de prendre la pose comme si elle dansait à la barre dans un club de strip-tease.
Jungle KingUn peu comme dans la peau de Tarzan, il faut survivre dans une forêt infestée de crocodiles, traverser des rivières et sauter de rocher en rocher. Une tonne de péripéties à endurer pour sauver une femme des griffes d’une tribu de cannibales. Elle est vraiment séduisante, mais au nom de l’égalité des sexes il aurait été bien de voir son sauveur à côté d’elle vêtu d’un string en peau de bête.
Teenage Mutant Hero TurtlesLes Tortues ninjas, équipe composée par Michelangelo, Leonardo, Raphael et Donatello, luttent contre leur plus grand ennemi Shredder et ses acolytes quand elles ne se goinfrent pas de pizzas. Dans cette publicité, on remarque aussi la présence de la journaliste April O’Neil qui est presque aussi grande que les immeubles. Une petite erreur de proportion.
Haunted CastleDans ce jeu, Simon Belmont, chasseur de vampires, doit lutter contre le plus célèbres des suceurs de sang pour libérer sa fiancée enlevée par ce dernier. On admire la manière dont la jeune femme joue la peur sur cette photo.
Cyber Troopers Virtual OnDans Cyber Troopers Virtual On, le joueur est dans la peau de Virtuaroid, gigantesque robot de combat devant détruire une base lunaire qui pointe un énorme rayon laser vers la Terre. La publicité est plutôt marrante car on remarque que la maîtrise des effets n’est pas tout à fait optimum au niveau du buste des mannequins.
Boot CampLe joueur doit incarner une jeune recrue de l’armée américaine. La férule du sergent instructeur sur l’image n’est pas sans rappeler le sous-officier gueulard de Full Metal Jacket. Afin de donner plus de réalisme à l’entraînement enduré, on voit que la casquette de la jeune recrue s’envole. La coupe ne serait pas à la longueur réglementaire ?
Punk ShotLes punks, plutôt connus pour descendre des canettes de bières et pogoter lors des concerts, jouent maintenant au street basket. Un peu de sport ne fait pas de mal. Et dans ce jeu où les équipes jouent en deux contre deux, on notera que tous les participants arborent une tenue à faire tourner de l’œil un styliste.

Durant les années 1980 (et pas que), la publicité pour les jeux vidéo, pratiqués dans une salle d’arcade ou bien tranquillement à la maison, était parfois encore plus craignos que les réclames nous vendant des barils de lessive.
Exagération, sexisme et mauvais goût étaient alors au rendez-vous, dans une ambiance de série Z complètement assumée.
Comme le prouve ce diaporama (construit grâce à Arcade-museum.com et au tumblr Crazy Arcade Flyers, repéré par Ufunk), les créatifs de l'époque avaient une vision du gamer nourrie par les pires clichés, et les abreuvaient d'images calibrées pour faire appel à leurs plus bas instincts.
Par Guillaume Roche
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