
Dans Kaboom, Gregg Araki nous offre comme à son habitude un cocktail de scènes de sexe et de grossièretés détonnant. Le bande annonce donne d'emblée le ton : six variations du mot fuck en une minute. En France, le film sort en salles avec une interdiction aux moins de 12 ans, assortie d'un avertissement, et pourrait bien être plus restreint aux Etats-Unis (où il n'est pas encore sorti). On connait la censure de la violence et du sexe, mais qu'en est-il du langage ? Des Fuck, shit aux putains bien de chez nous, comment régule-t-on la grossièreté sur grand écran ? Réponse en trois points.
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