
Le très beau et très surprenant Genève (2004), variation expérimentale sur Rollerball (Norman Jewison, 1975), évoque l'aliénation de l'individu à un ordre économique impersonnel mieux que nombre d'oeuvres contemporaines. Ce court métrage sera l'un des films qu'Augustin Gimel présentera lors d'une séance dédiée à son travail jeudi 15 octobre au cinéma La Clef (Paris 5e) dans le cadre du 7e Festival des cinémas différents de Paris. A voir ne serait-ce que parce que, selon l'adage désormais célèbre : "Nul n'est plus grand que le jeu lui-même".P.S. : on a déjà parlé d'Augustin Gimel ici.
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