
On pourrait dire que le meilleur de Belmondo, ce serait celui d'A bout de souffle et Pierrot le fou chez Godard, de Stavisky chez Resnais, de La sirène du Mississipi chez Truffaut ou du beau et méconnu Un homme qui me plaît de Lelouch. Mais le Belmondo que chacun connaît et toujours boudé des festivals, de la critique ou des palmarès, c'était l'acteur populaire, éternellement dynamique et exubérant, des films de De Broca, Oury ou Lautner. Aujourd'hui célébré à Cannes, ça sonne comme un aveu de rattrapage. Voir le diaporama Belmondo, un acteur populaire Voir aussi : Cannes 2011 : un hommage tardif au "Magnifique" Belmondo Quand Belmondo se fâchait avec Cannes et la critique
1 parodie Si Wes Anderson avait réalisé Battleship
2 justice Al Qaïtarte : un procès dadaïste
3 art Van Gogh, Dali et Picasso disséqués
4 Supercut Fast & Furious résumé à ses changements de vitesse