

Aujourd'hui, nous arrivons au bout de cette compétition cannoise avec la présentation des deux derniers films, Soleil trompeur 2 du russe Nikita Mikhalkov, et d'Un garçon fragile - Le projet Frankenstein, du hongrois Kornél Mundruczo.
La présence à Cannes du cinéaste russe, accusé d'être staliniste et pro-Poutine, avait provoqué l'indignation d'une partie de ses pairs en Russie. Il revient en tous cas avec la suite de son Soleil trompeur, grande fresque sur la Russie des années 1930 qui avait obtenu le Grand Prix en 1994. La suite se situe désormais en 1941, pendant la guerre.
Le réalisateur hongrois (déjà en compétition en 2008 avec Delta) évoque lui une histoire complexe de paternité, de filiation et de monstre.
Sans préjuger un instant de la qualité de ces films, voilà quand même de quoi achever les festivaliers.
Verdict sous peu sur le blog, ainsi que les photos de la dernière nuit de JPP, une vidéo, et de quoi tenir en attendant l'annonce du Palmarès demain soir.