
Vingt ans après la mort de Ghislaine Marchal et le feuilleton judiciaire qui s'en suivit, l'histoire d'Omar Raddad est portée à l'écran par Roschdy Zem dans Omar m'a tuer - la fameuse phrase mal accordée, devenue presque culte, qui a occupé une bonne partie des JT de notre jeunesse et a valu à l'accusé de passer quatre ans derrière les barreaux.
Condamné en 1994 à 18 ans de réclusion criminelle, partiellement grâcié par Chirac en 1996, et finalement libéré en 1998, Omar Raddad a-t-il été victime d'une terrible erreur judiciaire ? A ce jour, il est toujours considéré comme coupable par la justice française, ses demandes de révision ayant été rejetées. Entre l'histoire du procès et celle des doutes quant à la culpabilité de l'intéressé - matérialisés dans le film par l'intervention d'un écrivain convaincu de son innoncence qui va mener sa propre enquête -, le film de Roschdy Zem semble osciller entre enquête policière, chronique judiciaire et manifeste pro-Raddad.
Voici les premières images d'Omar m'a tuer, avec Sami Bouajila et Denis Podalydès, en salles le 22 juin :
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