
George Clooney filmant Ryan Gosling et lui-même dans un thriller politique visitant les coulisses des primaires américaines pour s'interroger sur l'homme face au pouvoir... Les Marches du pouvoir génère pour nous à peu près autant d'attente que The Social Network en son temps. C'est avec ce 4e film que l'acteur et cinéaste américain ouvre aujourd'hui la 68e Mostra de Venise, festival vieillissant que l'on dit en perte de vitesse, qui propose pourtant une belle sélection et attire toujours le people dans ses canaux.
Fable morale sur le prix à payer pour réussir, Les Marches du pouvoir confronte un jeune conseiller de campagne idéaliste (Ryan Gosling) d'un gouverneur candidat à l'élection présidentielle (George Clooney) aux mensonges, manipulations et machiavélisme du camp adverse. L'histoire est adaoptée d'une pièce de Beau Willimon, un jeune acteur qui avait travaillé pour l'équipe d'Howard Dean lors des primaires démocrates en 2004. Clooney était prêt à tourner dès 2007, mais a fait machine arrière trouvant le sujet trop cynique à l'heure de la campagne de Barack Obama (dont il est fervent supporter).
Voici la bande annonce + un extrait des Marches du pouvoir, en salles le 26 octobre :
Outre Clooney et le très cool Ryan Gosling, Venise verra défiler jusqu'au 10 septembre les films de Roman Polanski (Carnage), David Cronenberg (A Dangerous Method), Philippe Garrel (Un été brûlant), Marjane Satrapi (Poulet Aux Prunes), Johnnie To (Life without Principles), Abel Ferrara (4:44 Last Day on Earth), mais aussi hors compétition Chantal Akerman (La Folie Almayer), Todd Haynes (Mildred Pierce, sa mini-série HBO acclamée) ou encore Madonna (W.E., un film sur l'abdication du roi Edouard VIII pour l'amour d'une jeune américaine divorcée).
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